L’Europe et la nouvelle économie mondiale

Gilbert Blardone*

 

141L’Europe s’interroge avec inquiétude sur son avenir[1]. Depuis le premier choc pétrolier de décembre 1973, la peur de l’inflation et du déficit extérieur qui s’en suivit, l’Europe a fondé sa politique économique et monétaire sur l’ouverture inconditionnelle de ses frontières espérant doper ses exportations; le moins d’État en remplacement de l’État providence ; des politiques monétaires et budgétaires restrictives. En conséquence, depuis 30 ans, l’activité économique stagne avec son cortège de chômage, d’inégalités, de pauvreté. Les exportations, même en Allemagne, sont incapables de compenser les pertes subies par un marché intérieur submergé de produits étrangers ; elles sont, en outre, handicapées par un euro surévalué par rapport aux monnaies volontairement sous-évaluées des concurrents américains et asiatiques.

Or, tandis que l’Europe en léthargie se révèle impuissante à tenir son rang dans le monde, ses principaux rivaux d’Asie et d’Amérique Latine notamment, deviennent peu à peu les nouveaux moteurs de l’économie mondiale. C’est vers eux que les entreprises se délocalisent, le tissu industriel européen se désagrège peu à peu, le centre économique du monde se déplace.

Nouvelle structure du marché mondial

Parmi les 100 nouvelles firmes issues des pays émergents 41 sont chinoises, 20 indiennes, 13 brésiliennes. Leur chiffre d’affaires global en 2006 a été de 1 200 milliards de dollars avec une croissance annuelle de 29 % entre 2004 et 2006. Les Européens ne semblent pas avoir pris conscience du fait que le dynamisme de leurs concurrents a modifié profondément et durable­ment la physionomie du marché mondial. Ces derniers dominent déjà l’offre des produits de consommation du fait de leurs coûts de production très bas. Ils sont en passe de faire de même pour les équipements et les services. Un exemple, parmi d’autres : la firme chinoise Huawei, équipementier de télécommunication, du fait de ses coûts de production très bas, a déclenché une guerre des prix qui met en difficulté le français Alcatel-Lucent, le suédois Ericsson, l’américain Motorola. Les banques chinoises, encouragées par le gouver­nement, fournissent à Huawei des crédits qui lui permettent d’avoir un budget illimité. Ses filiales, en Suède et en Californie, lui facilitent l’acquisition des nouvelles technologies. Parallè­lement, les entreprises du groupe ont réussi, grâce à leurs prix défiant toute concurrence, à rendre notre demande captive de leurs produits. Ainsi l’offre et la demande mondiales dominées aupara­vant par les vieux pays industriels ont été récupérées par les grands pays émergents.

Il s’agit là d’une véritable révolution dans la structure du marché mondial. Le dominant d’hier est devenu le dominé d’aujourd’hui[2]. Seuls les États-Unis résistent encore. L’évolution des prix des matières premières et de l’énergie traduit cette révolution.

Nouvelle structure des prix

La prise en main de l’économie mondiale par les pays émergents dont les besoins en matières premières et en énergie sont considérables et ne cessent de croître, installe durablement ces prix à des niveaux très élevés. La structure des prix a suivi la structure du marché mondial. Il ne s’agit pas simplement d’une inflation passagère. Des pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil, les pays pétroliers, la Russie, entre autres, entendent tirer profit de leurs ressources naturelles et maintenir leurs prix suffisamment élevés pour qu’ils soient rémunérateurs afin de leur assurer les devises indispensables à leurs importations d’équipements, notamment. Le temps du colonialisme économique par l’exploitation des producteurs de matières premières est révolu. Les rapports de forces ont changé, l’évolution du niveau général des prix à la hausse illustre cette évolution. Nos économies doivent en prendre acte et y adapter leurs politi­ques économiques et monétaires. Or c’est juste­ment ce que nous ne faisons pas, convaincus du caractère passager du phénomène. Nous l’assimilons à une simple poussée d’inflation que nous espérons contrer par des politiques de taux d’intérêt et de rigueur salariale et monétaire. Nous appelons à la modération des dépenses pour éviter les déficits publics et privés, aux économies d’énergie, aux restrictions de crédit… Depuis 30 ans, ces politiques, totalement inadaptées face au dynamisme de nos concurrents, n’ont engendré en Europe que stagnation économique, chômage de masse, montée de la précarité et des inégalités, perte de pouvoir d’achat, notamment pour les clas­ses moyennes, baisse de la compétitivité externe

Nouvelle architecture financière internationale

Que les créanciers occidentaux d’hier soient devenus les débiteurs d’aujourd’hui, notamment vis-à-vis de la Chine et des pays pétroliers du Golfe, a pour conséquence de modifier radicale­ment l’architecture financière inter-nationale. D’un côté, on trouve des pays occidentaux dont la dette publique dépasse 60 % du Revenu national (Zone Euro : 69,6 % ; Union Européenne à 27 : 61,4 % ; États-Unis : 63,4 %) et dont les soldes du commerce extérieur sont négatifs. (Union Euro­péenne à 27 : – 16,5 milliards d’euros, selon Eurostat). De l’autre côté, des pays comme la Chine ou les pays du Golfe enregistrent des excé­dents commerciaux considérables et engrangent, du fait de nos déficits, des réserves en dollars spectaculaires. La comparaison est particulière­ment impressionnante entre la Chine et les États-Unis. En 2007, la Chine aura un excédent commercial de 220 milliards de dollars et les États-Unis un déficit de 750 milliards de dollars. Les réserves de change en dollars de la Chine atteignaient, en juin 2007, 1 330 milliards de dollars. Les estimations concernant les pays pétroliers du Golfe varient entre 1 000 et 3 000 milliards de dollars. La puissance financière de l’ensemble de ces États est considérable. Les fonds qu’ils gèrent — dénommés « fonds souverains » — sont estimés à plus de 3 000 milliards de dollars, ils sont suffisants pour racheter toutes les entreprises du CAC 40. Les prévisions pour 2015 sont de l’ordre de 10 000 milliards de dollars. Ces réserves vont permettre à leurs titulaires d’assurer leur domination sur le marché financier internatio­nal, cantonnant les Occidentaux dans les seconds rôles et marginalisant le Fonds Monétaire Interna­tional (FMI) et la Banque mondiale. Ces réserves vont servir d’une part à financer les déficits extérieurs de l’Occident, particulièrement des États-Unis, en achetant leurs Bons du Trésor afin de maintenir le haut niveau du commerce mondial qui leur est favorable. D’autre part, ces nouveaux pays créanciers, créent leurs propres fonds d’investissement pour prendre des participations ou s’emparer des entreprises occidentales qui les intéressent, notamment dans le domaine des biens d’équipement. La Chine, par exemple, a constitué un fonds d’investissement de 260 milliards de dollars. Elle a racheté 10 % du capital de l’un des principaux Fonds d’investissement américains, Blackstone. Tant que ces avantages réciproques et complémentaires demeurent, les déficits des uns alimentant les réserves des autres qui se recyclent chez les premiers, le circuit de financement est cohérent, le système est viable et la croissance économique mondiale en profite. Il suppose cependant pour durer un certain équilibre entre les déficits de uns, les épargnes des autres et leur réinvestissement chez les premiers. Ceci exclut une guerre des monnaies à travers les taux de change et suppose donc un accord concernant les taux de change du dollar, du yen, du yuan et de l’euro. Ce qui est loin d’être le cas. En ce qui concerne l’Union Européenne, sa gestion favorable a un euro fort, et l’interdiction faite à la Banque centrale de prendre, à travers la Banque Euro­péenne d’Investissement, des participations dans les investissements collectifs privés et publics d’intérêt général, freinent sa croissance interne, et lui fait affronter, désarmée, la compétition financière et économique mondiale telle qu’elle se présente aujourd’hui.

 Que faire ?

Réagir et s’adapter ou s’effondrer, tel est le dilemme. S’adapter suppose que l’Europe maîtrise la mondialisation à l’extérieur et à l’intérieur de ses frontières ; qu’elle se dote d’une politique monétaire active ; qu’elle soit capable d’assurer à ses citoyens la sécurité de l’existence.

 Maîtrise de la mondialisation : les zones d’échanges organisées

La maîtrise de la mondialisation à l’extérieur, implique la réalisation de ce que l’économiste François Perroux appelait des « zones d’échanges organisées » (ZEO). L’Union Européenne en constitue un prototype, encore imparfait notam­ment parce qu’elle n’a pas défini ses limites géopolitiques. Selon Maurice Allais, Prix Nobel d’Économie, une ZEO suppose une culture commune, des niveaux de vie semblables, des niveaux de développement communs. Entre ces zones, le partenariat se substituera à la concurrence sauvage assurant ainsi à chacune le respect de sa culture, de son originalité, de ses intérêts. Le marché mondial échapperait ainsi à la domination, sans contre-pouvoir, des firmes multinationales. À l’intérieur de chaque zone, une certaine « préfé-rence communautaire »[3] pourrait être instaurée en vue de sauvegarder la maîtrise du marché intérieur et un haut niveau d’activité économique. Cela impliquerait qu’un pourcentage conséquent des biens et des services utilisés dans la zone soient produits dans la zone, les importations assurant le reste. En ce qui concerne l’Union Européenne, le Traité de Rome prévoyait une telle préférence, abandonnée après l’entrée de l’Angleterre, du Danemark et de l’Irlande en 1973.

Il est évident que des zones de ce genre pourraient se constituer sur tous les continents en fonction des cultures, des niveaux de vie, des niveaux de développement des uns et des autres. Elles seraient particulièrement utiles pour les pays les plus pauvres d’Afrique et d’Amérique Latine. Ces pays sont soumis aussi bien par les États-Unis que par l’Union Européenne, à des pressions en faveur de l’ouverture inconditionnelle de leur marché aux produits et services américains et européens. Il en est ainsi, par exemple, actuelle­ment, dans les discussions en vue du renouvelle­ment des accords commerciaux de Cotonou en 2000 entre l’Union Européenne et les 78 pays ACP (Afrique – Caraïbes – Pacifiques) ; ils sont parmi les plus pauvres du monde, et n’ont que des matières premières à faible valeur ajoutée à exporter. Les quelques avantages commerciaux consentis jusqu’ici par l’Union Européenne et les États-Unis seront supprimés si l’ouverture de leurs marchés n’est pas totale.

Si les pays ACP cèdent à ce chantage leur développement sera fortement compromis. En effet, leurs marchés intérieurs noyés sous les importations, seront incapables d’absorber les produits de leurs industries naissantes, de leur artisanat traditionnel et de leur agriculture vivrière. C’est pourquoi, pour ces pays, l’avenir de leur développement passe nécessairement par la création non pas de zones de libre-échange inégalitaires qui perpétuent la domination des plus forts mais la création de ZEO avec comme objectif de développer un marché intérieur alimenté à 80 % par les biens et les services produits localement, les importations ne dépassant pas 20 %, importa­tions d’équipements notamment. Aucun pays ne s’est développé à partir du seul commerce extérieur.

Des accords de partenariat et de co-développement pourront être réalisés entre zones ce qui sera un moyen de réguler la mondialisation et de sortir des seuls rapports de forces. La construction de l’Union Européenne est pour tous les pays qui y participent un puissant facteur de Paix, la création de ZEO pourrait l’être aussi pour la planète.

 Pour une politique monétaire active

La politique monétaire de l’Union est anesthé­siée par une interprétation restrictive des articles 104 et 105 du Traité de Maastricht (1990) et par le Pacte de Stabilité (1999). Le réveil implique que la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales soient en mesure de jouer pleinement leur rôle traditionnel de Banque des Banques Cela leur permettrait non seulement de refinancer les banques commerciales en cas de nécessité — ce qu’elles ont fait à la suite de la crise de l’immobilier aux États-Unis — mais aussi de prendre des participations, notamment à travers la Banque Européenne d’Investissement (BEI) dans le financement des investissements collectifs publics et privés d’intérêt général (écoles, hôpitaux, logements sociaux, voies de communi­cation etc.). Par ailleurs le Pacte de Stabilité qui repose sur des critères statistiques concernant l’endettement des États, les déficits budgétaires et l’inflation, doit être rénové. D’une part, l’endettement des États ne doit connaître comme limite que leur capacité à honorer le service de leur dette (amortissement et intérêts) ; d’autre part, leur budget doit retrouver sa fonction anticyclique : équilibré quand la croissance est normale ; défici­taire en cas de stagnation ou de crise (en dessous de 3 % pour l’Europe) ; excédentaire en cas de surchauffe et de fortes tensions inflationnistes (situation de sur-emploi des hommes et des équipements). Aucune économie ne peut survivre si la monnaie ne l’irrigue pas. Elle se trouve alors dans la situation d’un moteur d’automobile sans essence. C’est pourquoi M. Greenspan, ancien directeur de la FED, la Banque centrale améri­caine, conseillait aux banquiers de « mettre l’argent là où on en a besoin ». C’est justement ce que ne peut plus faire la Banque centrale euro­péenne depuis le Traité de Maastricht. Les Banques centrales des pays membres de l’Union doivent donc retrouver la possibilité de coopérer avec les gouvernements pour la mise en œuvre des politiques économiques et monétaires afin d’assurer à l’Union une croissance économique supérieure à 3 % par an sans laquelle le chômage ne baissera pas significativement et le pouvoir d’achat ne s’améliorera pas.

Faire en sorte qu’à l’avenir le Système Euro­péen de Banques Centrales (SEBC) puisse, d’une part, prendre des participations, notamment à tra­vers la Banque Européenne d’Investissement, dans le financement des investissements collectifs et, d’autre part, se concerter avec les gouvernements pour soutenir une activité forte et durable dans l’Union, n’implique pas de modifier les articles 104 et 105 du Traité. Il suffit simplement d’utiliser intelligemment toutes les possibilités qu’ils offrent aux gouvernements, à la Commission et au SEBC de mener des politiques économiques et monétai­res dynamiques. Malheureusement, depuis le Traité, ces articles ont toujours été interprétés d’une façon incomplète et restrictive, anesthésiant ainsi les économies de l’Union. Dans la réalité, l’article 104-A, assouplit l’interdiction de l’article 104 : « Est interdite toute mesure (de financement) ne reposant pas sur des considérations d’ordre prudentiel ». Or justement le financement des investissements collectifs relève de « considérations d’ordre prudentiel » dans la mesure où ces investissements sont indispensables à des politiques économiques, monétaires et sociales dynamiques. L’interdiction de l’article 104 ne concerne donc pas ce type de financement qui peut être réalisé, notamment à travers des prêts à la BEI.

D’autre part, l’article 105 affirme que « l’objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ». Mais il ajoute aussitôt, « sans préjudice de l’objectif de stabilité des prix, la SEBC apporte son soutien aux politiques écono­miques générales dans la Communauté ». Ainsi le SEBC est habilité à participer, avec les gouverne­ments et la Commission, à l’élaboration de ces politiques. Il a jusqu’à présent refusé de le faire, ne s’intéressant qu’au premier objectif, celui de la lutte contre l’inflation favorisant la stagnation en Europe.

Si la Présidence française de l’Union entend contribuer effectivement à sortir l’Europe de sa léthargie afin de retrouver le plein emploi, de réduire les inégalités, d’offrir un logement à tous, notamment aux sans domicile fixe, de promouvoir un haut niveau d’éducation et de recherche etc., elle peut s’appuyer sur les articles 104 et 105 pour convaincre ses partenaires et y parvenir. Il n’est nullement nécessaire de modifier les Traités pour cela.

Pour affronter la compétition internationale une coopération étroite entre tous les acteurs doit ani­mer les zones d’échanges organisées : État et Administrations, entreprises et syndicats ; consommateurs et épargnants ; marchés financiers et Banques centrales… Aujourd’hui, dans la nou­velle architecture financière mondiale l’équilibre est précaire. Si les créanciers décident de racheter les entreprises des débiteurs ceux-ci seront désem­parés et leurs économies n’y survivront pas, ni non plus évidemment leurs niveaux de vie. Dans ce cas, on peut s’attendre à ce que les États-Unis réagissent durement par une politique protection­niste. En ce qui concerne l’Europe son avenir dépend d’une part de sa capacité à organiser une « préférence communautaire » qui sauvegarde son marché intérieur et rééquilibre son marché exté­rieur sans repli sur elle-même, sa présence au Monde étant inscrite dans son histoire. Il dépend aussi de son dynamisme économique et monétaire et de la qualité de la vie qu’elle saura assurer à ses concitoyens.

 Qualité de la vie et sécurité de l’existence

Le démantèlement de l’État-providence est ins­crit dans l’idéologie ultra-libérale. Quand il accompagne la stagnation économique cela signifie le règne de la précarité. Après la Seconde Guerre mondiale, jusqu’au premier choc pétrolier de 1973, les États en Europe ont initié et accompa­gné des politiques d’éducation, de logement, de santé, d’emploi, de salaires… qui, grâce à une forte croissance économique, visaient à assurer à chacun et à tous une certaine sécurité de l’existence. Ce furent les « Trente Glorieuses ». Au nom du « moins d’État » ces politiques sont aujourd’hui remises en cause ou abandonnées. Une ZEO, c’est aussi un espace de partenariat entre les acteurs sociaux, économiques, l’État et les collec­tivités locales. L’État est alors garant de l’intérêt général et animateur plus qu’acteur. C’est donc à ce partenariat plutôt qu’à un nouvel État-provi­dence que pourrait revenir la mission d’assurer, à tous, la sécurité de l’existence. Celle-ci suppose une économie dynamique, une politique monétaire active et donc un partenariat étendu à l’ensemble de la vie en société.

La décadence n’est jamais une fatalité. Elle résulte de la défaillance humaine face aux défis de l’Histoire. La fin de l’Empire romain est là pour nous le rappeler. Affrontée à une mondialisation anarchique, l’Europe s’est essoufflée. Elle a les moyens de retrouver son dynamisme, de tenir sa place et de jouer son rôle dans la nouvelle économie mondiale. Encore faut-il qu’elle le veuille.

 

Notes:

* Économiste.

[1] « L’Europe dans 50 ans », dans Europe’s World, Bruxelles, Fondation Robert Schuman, automne 2007.

[2] Pour les conséquences des positions dominantes et des effets de domination dans les relations internationales voir François Perroux, , « l’Économie dominante » dans L’économie du XXème siècle, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 4ème édition, 1991 et Gérard de Bernis, « Disparités et asymétries internationales », Relations Économiques Internationales, Paris, Dalloz, 1987, 4ème édition, pp. 282-297.

[3] Voir à ce sujet le Rapport d’information du Sénat français « La notion de préférence communautaire (Historique – Mise en place – Démantèlement – Situation aujourd’hui) Session du 1er décembre 2005. Le texte du Traité de Rome et ce Rapport se trouvent sur Internet.

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