Émergence économique et économies émergentes

Faruk Ülgen[1]

163« L’émergence c’est arriver à faire venir en conscience », affirmait Montaigne.

La neuvième édition du dictionnaire en ligne de l’Académie française donne aussi cette définition, par analogie, comme « Le fait de parvenir à la conscience : l’émergence des souvenirs. Apparition au grand jour d’un phénomène resté jusqu’alors invisible, d’une question ou d’une idée qui n’a pas été jusqu’alors formulée ». Selon les domaines concernés (optique, géologie, anatomie, biologie, politique, etc.), le mot « émergence » peut signifier l’émergence d’une source (sortie d’un liquide, d’une particule, etc.) ou l’apparition soudaine d’une idée, d’un fait (social, politique, etc.). Ce mot en tant que concept est depuis longtemps étudié par les économistes sur le plan théorique et philosophique, notamment en lien avec la question de l’organisation des sociétés (auto-organisation libérale ou organisation dirigée interventionniste, par exemple) et les approches systémiques[2].

Le concept entra dans la terminologie économique moderne au début des années 1980, lorsque Antoine van Agtmael, alors au département des marchés de capitaux de l’International Finance Corporation (IFC), une filiale de la Banque mondiale (BM) orientée vers le secteur privé, l’utilisa dans une analyse des opportunités et dynamiques d’investissement dans différentes économies dont les marchés (marchés émergents) présentaient certaines spécificités attractives. Comme ces nouvelles opportunités se situaient souvent et en nombre croissant dans nombre de pays en développement, le terme de marché émergent a vite été remplacé par celui d’économie émergente.

Une modification terminologique utile à plusieurs égards

 Il paraît judicieux de remarquer que l’adjectif « émergent » permet de répondre à plusieurs préoccupations dont deux retiendront notre attention ici.

La première est l’utilisation du terme « pays en développement », devenu politiquement incorrect et économiquement confus, car homogénéisant / uniformisant nonobstant des différences structurelles multiples et variées dans les caractéristiques propres de chacun des pays inclus dans cette vaste catégorie. De surcroît, cette appellation s’appuyait implicitement sur une certaine affirmation d’un état de sous-développement arguant que le développement devrait être identifié suivant les caractéristiques et le stade d’avancement économiques de quelques pays dits riches (ou avancés). C’est dans ce sens que les débats sur les théories et politiques de croissance et de développement des années 1970-80 se fondaient sur des critères en termes de convergence (de rattrapage) de certains indicateurs des économies en développement vers ceux des pays développés. Qu’il s’agisse du classement des différents pays du monde par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en termes d’indice de développement humain[3] (IDH) ou qu’il s’agisse des classements plus économicistes en termes de produit intérieur brut (PIB) ou de revenu par habitant des économies nationales, l’identification des sous-groupes de pays assez hétérogènes se révèle assez confuse lorsque des catégories multiples comme les « nouveaux pays industrialisés » (NPI), les pays en développement (PED), les pays moins avancés (PMA), etc. sont considérés.

En corollaire, la deuxième préoccupation qui justifierait implicitement l’utilisation du concept d’émergence peut être liée à un souci plus idéologique. En effet, la vague libérale qui s’étend à l’ensemble de la planète à partir des années 1980 véhicule la croyance selon laquelle la libéralisation et l’ouverture économiques et financières rapides – et ce quel que soit le degré de développement économique du pays considéré – devraient permettre aux économies de répondre à leur objectif de croissance et au bien-être général. Les programmes d’ajustement structurel du Fonds monétaire international (FMI) et les programmes de financement de la BM suivent alors ce slogan et imposent aux économies en développement le modèle, maintenant bien connu, d’économie libérale qui débouche depuis les trente dernières années sur différents types de crise (économique, politique, sociale et humaine) aussi bien dans les économies en développement que dans les économies avancées (dont la dernière en date est la crise qui a débuté en 2007/08 sur les marchés financiers américains et qui s’est transformée depuis lors en une crise économique généralisée à la quasi-totalité de la planète, dont l’Union européenne. L’appellation « économie émergente » renvoie alors à l’idée que grâce au modèle libéral, certains pays en développement auraient pu bénéficier des taux de croissance économique plus élevés et d’un processus de rattrapage en termes de bien-être matériel. En même temps, cela semble permettre d’éviter des appellations de division et d’affrontement politiquement problématiques entre deux mondes que seraient le Tiers-Monde et les pays développés ou encore les pays du Sud et les pays du Nord.

La prise en compte des singularités des changements dans différents pays et régions du monde, autrefois qualifiés de Tiers-Monde ou de Sud, augmentée des préoccupations idéologiques d’uniformisation des problèmes de pauvreté et de sous-développement à la lecture d’une modélisation économique libérale du monde, fait que « c’est finalement la force analytique du concept de développement face aux changements en cours qui se trouve être interrogée », comme le précisent Alain Piveteau et Eric Rougier[4]. Une telle interprétation n’était pas possible dans le cas des NPI, notamment d’Asie, qui ont suivi un processus d’industrialisation relativement dirigiste où l’État ou ses différents organes ont joué un rôle déterminant dans les orientations stratégiques et dans les choix de développement sectoriel. Toutefois, on remarquera que l’utilisation du concept d’émergence ne répond que très partiellement à cette préoccupation puisqu’une partie non négligeable, et économiquement et politiquement très prépondérante, des économies dites émergentes du début du XXIème siècle est constituée des économies peu libérales (comme, par exemple, la Chine, l’Inde, la Russie et, dans une moindre mesure, le Brésil). De ce fait, la « nouvelle appellation » ne permet pas de réduire les ambiguïtés conceptuelles liées au classement des économies selon leur niveau de développement économique.

 Définitions et classements multiples

 Selon l’usage conventionnel du terme, une économie émergente signifie une économie de marché émergente (dorénavant, nous utiliserons indifféremment les termes de « pays émergent » ou « économie de marché émergente » que nous signalerons par « EME »). En parallèle à la notion d’économies en transition des années 1990, qui concernait le processus de transformation des économies de l’ancien bloc soviétique ou assimilées dans leur articulation au monde capitaliste, les EME sont des économies dont l’organisation, la gestion et les objectifs des structures institutionnelles et réglementaires sont principalement fondés sur les principes d’économie de marché. Ces derniers peuvent être très généralement résumés par le fait de croire au  bien-fondé de la dynamique entrepreneuriale privée comme source de prospérité individuelle et sociétale et d’établir un environnement propice pour inciter les intérêts privés à chercher par tous les moyens légaux à augmenter leurs gains personnels, ce qui devrait permettre à la société entière de se positionner sur un sentier de développement « efficace » (économe, respectueux des libertés et des droits de l’homme).

Dans ce cadre, une EME est une économie qui se situe dans la catégorie des pays ayant un revenu par habitant qui peut aller du niveau bas jusqu’au niveau moyen, qui constituent 80 % de la population mondiale et qui ne représentent qu’à peu près 20 à 30 % des économies du monde. Bien que le terme reste assez vague, l’appartenance d’une économie à cette catégorie est liée au fait qu’elle suit un processus spécifique de développement et de réformes, fondés sur les principes d’économie de marché. Par exemple, pour le ministère de l’agriculture des États-Unis, un marché émergent est un pays qui a entrepris des réformes et mesures en vue de développer une économie orientée vers le marché (concernant les secteurs alimentaires, agricole et le commerce rural, dans ce cas précis) et qui a le potentiel de devenir un marché viable et significatif pour les produits agricoles américains. Dans ce cas, le secrétariat à l’agriculture considère les pays ayant une population supérieure à un million d’habitants et un revenu annuel par habitant inférieur à 12 195 $us (le plafond du groupe des pays à revenus moyen élevé).

Toutefois, le caractère plus ou moins libéral des EME pourrait réduire la portée de la définition ci-dessus. Mais le fait qu’aucune des économies qualifiées d’émergentes n’annonce une orientation économique alternative aux économies de marché suffit pour considérer la validité globale de la définition proposée.

Il existe plusieurs sources qui mettent en avant différentes listes d’EME selon différents critères particuliers mis en avant. Les grandes EME, souvent étudiées dans la littérature, sont le Brésil, la Chine, l’Égypte, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, les Philippines, la Pologne, la Russie, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud et la Turquie. Parallèlement à ces « grandes économies », il existe aussi des économies appelées « les économies nouvellement industrialisées », qui n’ont pas encore atteint une envergure mondiale. Le FMI inclut dans la liste ci-dessus aussi l’Argentine, la Bulgarie, le Chili, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Malaisie, le Pakistan, le Pérou, la Roumanie, la Thaïlande, l’Ukraine et le Venezuela, alors que dans la liste de l’Université de Colombia (intitulée « Les Acteurs Globaux de Marchés Émergents –EMGP – »), on trouve aussi l’Israël et la Slovénie. Certaines listes, comme celle du groupe FTSE (Financial Times Stock Exchange), distinguent les EME avancées et les EME secondaires, à partir des critères du type : existence ou non d’infrastructures de marché développées et niveau élevé ou faible de revenu par tête. Singapour, Hong Kong, l’Arabie Saoudite et le Qatar sont aussi, selon les listes, considérés comme des pays qui pourraient être inclus dans la catégorie des EME.

La prise en compte d’un taux de croissance élevé et régulier détermine ainsi le classement des économies dans les différentes listes d’EME et donne lieu à l’appellation de « Économies émergentes tirées par la croissance » (EAGLEs, à savoir la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Corée du Sud, Taïwan, le Brésil, le Mexique, la Russie et la Turquie). Dans les dix années à venir, les EAGLEs sont prévues comme devant atteindre un niveau de PIB supérieur à la moyenne des économies du G7, à l’exception des États-Unis. Au total, bien qu’il existe de nombreuses listes, fondées sur des critères plus ou moins semblables qui identifient les EME, il semble que les 10 listes suivantes sont les plus souvent utilisées dans les différents travaux : la liste du FMI, Next 11/BRIC de Goldman Sachs, CIVETS, FTSE, MSCI (Morgan Stanley Capital International), The Economist, S&P, Dow Jones et Columbia University EMGP. Le seul pays qui apparaît dans l’ensemble de ces classements est la Turquie tandis que le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique et la Russie apparaissent dans 9 cas sur 10.

Utilisant des méthodes différentes, Colm Kearney[5] et François Lafargue[6] offrent des synthèses assez exhaustives sur les critères d’identification de l’émergence, à savoir :

— une progression du commerce extérieur supérieure à l’évolution des échanges mondiaux, en supposant que cette progression permet aux pays concernés d’accéder à des technologies supérieures et à des réserves de change croissantes ;

— une progression forte et continue du PIB et du revenu par habitant, cet accroissement se fondant principalement sur une progression forte des exportations qui peut concerner aussi bien les biens de consommation – comme dans le cas de la Chine –, des matières premières agricoles – comme dans le cas du Brésil –, des hydrocarbures – comme pour la Russie –, ou des services, par exemple, du secteur informatique, – comme dans le cas de l’Inde – ;

— une forte présence de capitaux étrangers sous forme d’IDE (investissements directs étrangers), un accent particulier étant mis sur les investissements productifs (correspondant à la création de nouvelles capacités de production, les greenfield) ou les investissements de long terme (sur les capacités existantes), excluant en principe les transferts de portefeuille à plus court terme et de nature spéculative. La réception de plus d’IDE signifierait que le pays en question a pu établir la confiance des investisseurs dans ses capacités (stabilité économique et politique, croissance, etc.) et perspectives d’avenir positives ;

— l’existence, parmi les firmes trans/multinationales (FTN/FMN) des firmes originaires des EME, ce qui correspond, à l’inverse du critère précédent, à des IDE depuis les EME à destination des économies avancées ou d’autres EME.

Toutefois, les critères du type “niveau de revenu par tête” se révèlent aujourd’hui trompeurs et ambigus avec l’intégration de plus en plus de pays nouveaux dans les listes d’émergence. Les références de mesure numérique perdent de leur capacité d’identification nette. Des critères plus qualitatifs sont alors avancés comme l’état/évolution des institutions, mécanismes de contrôle des marchés, les lois sur la propriété privée, etc. Dans cette perspective, il est possible d’ajouter des critères plus normatifs comme le caractère plus ou moins diversifié de l’appareil productif national sur le plan international, renvoyant à une certaine notion de compétitivité productive et mettant l’accent sur le caractère crucial de la capacité d’une économie donnée à offrir des produits variés réduisant la dépendance de son processus de croissance vis-à-vis des produits primaires d’exportation et des fluctuations des cours mondiaux de matières premières, un problème souvent rencontré par les PED dans les années 1970 et après. Corollairement, est soulignée aussi la capacité des économies à être présentes dans des secteurs de moyenne/haute technologie. En effet, ces éléments sont supposés indiquer que l’économie considérée se trouve sur un sentier de complexification de son appareil productif, renforcée mais en même temps renforçant ses capabilities (bonnes infrastructures, talents, savoirs, savoir-faire tant technologiques qu’organisationnels, etc.) dans la « compétition globale ». Comme l’auteur[7] le précise certains requis sont alors rappelés dans cet objectif :

  • la formations de la main-d’œuvre (éducation, formation professionnelle tournées vers la stratégie de développement industriel) ;
  • l’amélioration des infrastructures logistiques (transports, télécom, marchés) ;
  • des encouragements aux activités liées (incitations réglementaires, mécanismes de financement adaptés, pôles de compétitivité, recherche et développement, clusters et partenariats public/privé) ;
  • la constitution des centres de recherche/analyse pour le suivi de l’évolution du commerce mondial et des principales tendances.

Cependant, ces critères qualitatifs demeurent pour l’instant relativement problématiques à l’égard des critères de classement puisque tous les EME n’accusent pas des avancées notables dans ces domaines. Un exemple à ce problème peut être donné à partir du cas de la Turquie, dont on a dit plus haut qu’elle était la seule économie à être présente sur les dix listes d’EME. Par rapport aux critères qualitatifs du type “avoir de nouvelles lignes d’exportation” permettant de pénétrer de nouveaux marchés (diversification géographique, nouveaux produits) à haute valeur ajoutée et d’exporter des produits à forte valeur ajoutée pour retrouver un équilibre de la balance commerciale, on remarque qu’en 2010, les exportations de produits de haute technologie représentent 1,93 % des exportations de biens manufacturés en Turquie, loin des 11,2 % pour le Brésil et 15,2 % pour l’Allemagne.

Sur le plan de l’attractivité pour les IDE, les EME présentent aujourd’hui, surtout dans le contexte actuel de crise économique persistante en Europe mais aussi aux États-Unis, des opportunités et prévisions de croissance supérieures aux économies avancées et sont supposées pouvoir recueillir jusqu’à 20 % des actifs mondiaux dans les prochaines années.

Émergence d’économies, émergence de menaces ?

 Quelles que soient les difficultés de précision et d’identification objective des EME, l’importance croissante d’un nombre élevé de pays en développement sur l’échiquier mondial, soutenue par les difficultés économiques et sociales persistantes depuis le déclenchement de la crise de 2007-08 dans les pays du centre, pour reprendre une terminologie très en vogue dans certaines analyses de la crise du capitalisme mondial au début des années 1980[8] semble faire déplacer les flux économiques de l’axe Nord-Nord/Nord-Sud vers l’axe Sud-Sud aux dépens de la répartition des richesses économiques qui domine depuis deux siècles (et surtout depuis la Deuxième guerre mondiale). Ceci dénote un certain changement des rapports internationaux et fait souvent appel à des approches en termes d’économie politique internationale ou de géopolitique, posant des questions du type bousculement et/ou basculement des leaderships présents et conflits subséquents. Ces préoccupations peuvent être lues explicitement dans le titre du premier chapitre de l’ouvrage de 2007 d’Antoine van Agtmael[9] : « Qui est le prochain? Comment les multinationales émergentes dont vous n’avez jamais entendu parler pourraient manger votre repas, vous reprendre votre emploi ou, probablement, devenir votre prochain partenaire commercial ou employeur ».

Il s’agirait de casser ainsi le cycle vicieux du sous-développement – en grande partie grâce aux réformes d’ouverture et de libéralisation économiques et à la mondialisation subséquente –  et de bousculer l’hégémonie établie du club des pays avancés, d’autant plus que par rapport aux NPI des années 1980, les EME (notamment les BRICs) semblent s’imposer sur le plan international à bien des égards, ce qui en augmente l’attrait tant théorique que politique.

D’un autre côté et légèrement en opposition aux définitions précédentes, l’émergence est utilisée chez certains auteurs comme une possibilité de développer une alternative d’évolution économique/politique/sociale, un nouveau régime de production-consommation et de développement. De ce point de vue, l’émergence ne signifierait pas une simple forme de rattrapage des riches par les pauvres mais plutôt une possibilité de modification des modes de régulation des rapports économiques internationaux. C’est dans ce sens que l’on pourrait comprendre les revendications récentes des pays comme le Brésil, lorsqu’il affirmait que le G8 n’était plus l’instance appropriée de discussion et de décision sur l’avenir de l’économie mondiale ou comme la Chine, lorsqu’elle demandait à ce que le rôle privilégié du dollar américain comme moyen de paiement et de règlement international soit petit à petit aboli au profit d’une monnaie supranationale.

C’est là que pourrait résider alors la véritable menace pour le capitalisme mondialisé qui perdrait de la vitesse comme mode/référence dominant de reproduction sociale dans le monde entier, ce qui remettrait en question les croyances idéologiques en les vertus des principes sur lesquels les économies de marché avancées sont fondées, mais ce qui ouvrirait aussi un horizon peu visible vers un nouvel avenir peu certain en l’absence d’un référent connu et dirigeable. Au fond, avec les EME émergerait aussi un futur sensiblement différent des structures jusqu’alors établies.

Notes:

[1] Centre de recherche en économie de Grenoble (CREG), Université Grenoble Alpes.

[2] Pour une présentation exhaustive, le lecteur peut se référer à : Martin Beckenkamp, « The herd moves ? Emergence and self organization in collective actors », Preprints of Max Planck Institute for Research on Collective Goods, 2006/14, Bonn, 2006, Social Science Research Network, sur le site : <http://ssrn.com/abstract=929091&gt;

[3] L’indice de développement humain, proposé en 1990, est calculé principalement à partir de trois critères : l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation et le niveau de vie. L’IDH va de 0,3 à 1 ; au-delà de 0,8, le pays est considéré développé.

[4] Alain Piveteau et Éric Rougier, « Émergence, l’économie du développement interrogée », Revue de la régulation, 1er semestre, printemps, 2010.

[5] Colm Kearney, « Emerging markets research: Trends, issues and future directions », Emerging Markets Review, 13(2), 2012.

[6] François Lafargue, « Des économies émergentes aux puissances émergentes », Questions internationales, n°51, septembre-octobre 2011.

[7] Faruk Ülgen, « Stratégies de sophistication et analyse sectorielle : questions de développement », Communication écrite à la Réunion Ad hoc d’Experts d’Economic Commission for AfricaOffice for North Africa : « Diversification et sophistication dans les processus de transformation économique des pays d’Afrique du Nord », Rabat, 26 Février-1er mars 2013.

[8] On peut voir, par exemple, Samir Amin, Giovanni Arrighi, André Gunder-Frank et Immanuel Wallerstein, La crise, quelle crise? Dynamique de la crise mondiale, traduction française, Librairie François Maspéro, Paris, 1982.

[9] Antoine van Agtmael, The Emerging Markets Century. How a New Breed of World-Class Companies is Overtaking the World, Free Press, New York, 2007.

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